Chorégraphie

“DATA" (2014)

- « Manuel Roque fait plus que danser pour nous, il nous danse, danse notre incapacité à danser, nous redonne de la danse, en éclairant généreusement de data – ses données – cet endroit précis où le corps devient esprit et trouve son unité, illuminée. » Jean Louis Perrier, Revue Mouvement, 16 juin 2015.

-  «De cette cérémonie tribale et sacrée, on retient la puissance de la danse, terrienne et aérienne, animale et sophistiquée. Avec Data, Manuel Roque donne une brillante démonstration de sa virtuosité de chorégraphe et d’interprète.»   (…)    « Une écriture originale, une performance saisissante: on présente Manuel Roque comme une étoile montante de la jeune scène montréalaise. Mais il est, déjà, une Étoile tout court. ! »   Michelle Chanonat, Revue Jeu

- « Le  corps est un espace exploratoire dans Data, solo créé et dansé par l’exceptionnel Manuel Roque, où l’intention du geste part de l’intérieur et traverse les muscles, tel un courant électrique. Un exercice à la fois contemplatif et poétique. » (…) «La grande force de Data réside dans le talent d’interprète de Roque, tout simplement exceptionnel. » (…) « C’est tout simplement fascinant à regarder. » Iris Gagnon Paradis, La presse

-  « Manuel Roque présente dans la petite salle une oeuvre aussi grotesque que sublime, un solo d’une maturité admirable. Data est une riche et rigoureuse transcription chorégraphique du Requiem de Fauré. Rien de moins. Il faut voir la musique et la voix agir sur le corps du danseur comme les mains d’un sculpteur sur un bloc de glaise.Pour communiquer la souffrance, le martyre, la persécution, l’arrachement à la vie dans ce qu’il peut avoir de plus atroce, mais aussi par moments pour traduire une certaine béatitude, une communion, un rapport au sacré, Roque ne ménage aucun effort. En tordant son visage, en faisant saillir ses os et apparaître ses muscles, il s’assure de mettre son corps entier au service de la gestuelle et du propos. Voilà qui n’est pas si courant. À ce solo fascinant, on souhaite une longue existence. » Christian St Pierre, Le Devoir – 5 septembre 2014

- « The logic of this challenging dance resides in Roque’s highly articulate body. It’s a deeply felt and powerful performance, and his stage charisma is readily evident. Not in a showy manner, but in his movement from gentle to fierce, with a seamless fluidity in his body that emphasizes weight, gravity, force and vulnerability. He embodies atavistic, almost tribal, kinetically charged incarnations, exploring dynamics, tensions and counter- tensions in his actions. In a notable sequence using his mouth, he is utterly sublime, showing another aspect of his artistry: his ability to disappear, transforming himself from human to sculpture. » Philip Szporer, the Dance Current - 5 Janvier 2015

“Ne meurs pas tout de suite, on nous regarde” (2012)


- “Ludique et joyeusement absurde, la pièce est habilement construite et jouée"

Frédérique Doyon, Le Devoir – 21 septembre 2012.

- “Ne meurs pas tout de suite, on nous regarde joue comme son titre la carte du non-charme, de l’antiséduction, du ridicule tant affranchi qu’il en devient un atout gagnant. On se laisse aller à leur nonchalance comme on exulte de leur exubérance”

Brigitte Manolo, Dfdanse – 21 septembre 2012

- “Cette pièce qui mettra à dure épreuve tant vos muscles zygomatiques que vos oreilles est tout, sauf mélancolique. La création (…) est tordante, délirante, d’une grande intensité physique, énergétique et théâtrale.

"le chorégraphe nous livre une création jouissive à textures et facettes multiples, qui va marquer cette rentrée. “Nayla Naoufal, Dance from the Mat – 21 septembre 2012

- “Par l’allégresse développée dans l’expression cathartique des corps et des voix, cette pièce devient de plus en plus ludique et drôle, nous exposant à une identification presque inconfortable de l’insalubrité de notre existence. Un exutoire philantropique qui en valait vraiment la peine. Magnifique travail. “

Mandana Anahita, Danse Nouvelle Montréal – 21 septembre 2012.

 

- « Roque is a quick, inspired, visceral kind of performer who’s hard to ignore. He’s immersed totally in the task at hand, and willing to go places he’s never been before. »

Philip Szporer, Dance current - october 2012

 

- “Le balancier entre jeu et violence, excitation et ennui, suit une courbe dramatique peaufinée qui surprend toujours par une reprise énergique ou encore, dramatique.

Rires et émerveillement sont au rendez-vous, la fin du monde ne semble pas si triste après tout…”

Ariane Dessaulles, Regards sur la ville – 22 septembre 2012

 

- “La réussite de la pièce repose sur l’équilibre établi entre dramaturgie et danse, mais notamment sur l’originalité avec laquelle les danseurs ont performé certains jeux et concepts et la justesse de leur interprétation. Rien n’y sonne faux. “

Florence Grenier-Chénier, Les Méconnus – 22 septembre 2012.

 


“RAW-me” (2010)

- “Un solo sublime, fou, poétique”

Anabel Gagnon, pour Dfdanse, le 2 juin 2011.

 

- “Roque’s piece is a snack. OK. But it’s a pretty satisfying amuse-bouche for some larger, pending feast he will build in the near future. Well-crafted, beautifully performed (…)Here is a performer at the top of his game, working with what he’s got to explore new territory. Right on!

MJ Thompson pour le Dance Current, juin 2011.

 

 

Trou “(pour deux) (a capella)” (2011)

- « Il y a Manuel Roque qui se démarque avec trou (pour deux) (à capella), un duo aux airs de compétition sadique qu’il danse avec Lucie Vigneault »

Sylvain Vestricht, Local Gesture, 18/06/2011



Interprétation

- “Manuel Roque ramène tout ça à sa main, nous amène, très en forme, solide, lumineux, ouvert, avec lui. On lui découvre une autorité et une porosité nouvelles. Il jette ce qu’il faut d’huile sur ces feux pour les rendre brillants.”

Catherine Lalonde pour Le Devoir 11 mai 2011, critique des Feux dans la Nuit de Marie Chouinard

- “Carol Prieur and Manuel Roque (...) stand out as genius. They’re monsters, machines and poets, vessels through which every shred of potential in their roles is not only exercised but exhausted. To watch them is to stand in the wind tunnel of their talent, your face peeled back to the skull.”

Cuppola Bobber, Trailerpilot, 19 avril 2009 pour Orphée et Eurydice, Marie Chouinard

 

- « Among this talented group, whose current accomplishment is only matched by their potentiel, there is an undeniable star : Manuel Roque. In every moment on stage he is mesmerizing, gorgeous in his movements, deeply absorbing in his presence. I can’t remember the last time I saw someone dance like this. »

Edmonton journal, 3/11/2003, pour Risque, Paul-André Fortier.


- «  Cet engouement, je le dois en partie à la performance d’un Manuel Roque drôle théâtral, athlétique, techniquement juste et sensible. »

Voir, 27/04/2003, pour Comme les 5 doigts de la main, Hélène Langevin.